« Archives des syndicats et des mouvements sociaux », Petit-déjeuner autour de la prochaine Gazette des archives, 30 mai 2011, au CEDIAS-Musée social Ajouté le 25/05/2011 - Auteur : cedias
Petit-déjeuner autour de la
prochaine Gazette des archives
La parution du prochain numéro de La Gazette des archives consacré aux « Archives des syndicats et des mouvements sociaux » est imminente. Dans l’optique de présenter le numéro (dédié au souvenir de Françoise Tétard) et d’ouvrir la discussion sur le sujet, un petit-déjeuner est organisé le lundi 30 mai 2011 au CEDIAS-musée social (5, rue Las Cases 75007 Paris, salle du 3e étage, Métro : Solférino ou RER : Musée d’Orsay), en coopération avec le CODHOS (Collectif des centres de documentation en histoire ouvrière et sociale : www.codhos.asso.fr). Chacune des trois parties (cf. sommaire ci-joint) sera présentée par des auteurs qui ont contribué à l’élaboration de la publication et l’ensemble sera suivi d’un débat.
Cette présentation, prévue entre 9h et 11h30, se déroulera selon le programme suivant :
9h : accueil autour d’un café et de viennoiseries
9h30 : mots d’accueil du CEDIAS - Musée social (Anthony LORRY), du CODHOS (Thierry MEREL) et de l’AAF (Jean-Philippe LEGOIS)
9h45 : présentation du numéro par certaines des auteurs :
• Les archives des syndicats de salariés, par Élise MAVRAGANIS (Archives de la Confédération française démocratique du travail)
• Les archives de militants syndicaux, par Manuella NOYER (Centre d’histoire du travail de Nantes)
• Mobilisations et autres mouvements sociaux, par Tatiana SAGATNI (Génériques)
10h45-11h30 : discussion et débats
Si vous souhaitez y participer, pour des raisons de place et d’organisation, veuillez vous inscrire auprès de l’Association des archivistes français, si possible avant le 25 mai : editions@archivistes.org.
Journée d'étude CHT Ajouté le 18/11/2010 - Auteur : cht
Mouvements sociaux et société civile face aux conflits militaires
des années 1950 à nos jours
Journée d’études du 10 décembre 2010, de 9 h à 18 h (entrée libre dans la limite des places disponibles) aux Archives départementales de Loire-Atlantique, 6 rue de Bouillé, Nantes
Cette journée s’inscrit dans le cadre du programme de recherche du CRHIA « Histoire sociale des sociétés de l’Europe Atlantique ». Son objet : l’étude des réactions des mouvements sociaux et de la société civile face aux guerres coloniales (Algérie, Vietnam) et aux conflits militaires de l’après Seconde guerre mondiale (guerre des Malouines, guerre du Golfe, démembrement de la Yougoslavie).
Les intervenants s’intéresseront autant aux acteurs collectifs des mouvements sociaux (syndicats, associations, partis politiques etc.), qu’aux formes d’expression de ces mouvements (manifestations de masse, groupements en comité, constitution de collectifs etc.), sans s’interdire de mettre en évidence le rôle ou l’exemplarité des individus (militants, bénévoles, permanents, responsables locaux ou départementaux etc.) S’appuyant principalement sur des recherches historiques portant sur des exemples puisés dans l’histoire des régions de l’Ouest atlantique, le questionnement s’interrogera sur l’existence d’identités propres, notamment en matière de culture politique.Voir le programme détaillé à l'adresse suivante : http://www.cht-nantes.org/colloque-2010-10-d%C3%A9cembre-2010
Les actes des deux précédentes éditions, intitulés Mouvement ouvrier et crise industrielle dans l'Arc atlantique, viennent d'être publiés aux Presses universitaires de Rennes.
Contact : contact@cht-nantes.org ou 02.40.08.22.04
De l’utopie à l’entreprise. Journée d'études, Saint-Claude, novembre 2010 Ajouté le 09/11/2010 - Auteur : fraternelle
De l’utopie à l’entreprise.
Imaginaires et réalités de la coopération ouvrière en Europe occidentale et orientale. XIXe-XXe s.
Dès son inauguration en septembre 1910, la Maison du peuple de Saint-Claude devint le centre névralgique et l’immeuble symbolique du mouvement ouvrier jurassien. Elle matérialisa aussi, au niveau national, une forme originale de construction sociale : l’ « Ecole coopérative de Saint-Claude » (Charles Gide). Le mouvement s’était effectivement ancré et développé autour de la « lutte économique » et avait concrétisé un concept spécifique de coopération. Dès lors, « à Saint-Claude, un enfant qui naissait, on le déclarait à la mairie, puis on le faisait sociétaire ». La possession du nombre d’actions requis entraînait pour l’individu l’intégration au groupe, le bénéfice d’une couverture sociale et la jouissance d’un environnement « fraternel » pour toute son existence. Ce cocon social engendré par la mutualisation absolue de la production et de la consommation – une véritable « culture » – donnait corps à sa manière au vieux souhait de contribuer à « l’amélioration matérielle et morale des nombreux ouvriers de la ville » (1881).
Toute cette architecture sociale, fonctionnelle, se réfèrait d’abord à un pragmatisme volontaire, à l’expérimentation d’une gestion optimale de l’économie au service de l’homme. Mais l’écoute et l’observation attentives des voix et des gestes des acteurs – les archives conservées le permettent étonnamment – laissent pointer, ça et là, le « discours utopique » : dans la bibliothèque, d’abord, quelques titres (mais furent-ils lus ? Quand ? Et par qui ?) ; dans les discours, parfois, quand ils ont été transcrits et qu’ils nous sont parvenus (mais là aussi : discours convenus ? Leçons apprises ?) ; dans le contenu d’une conférence, hasardeusement conservé (quelques plaques de verre sur le phalanstère) ; dans l’architecture de la cour, peut-être (ou est-ce le hasard des aménagements entre 1894 et 1984 ?) ; et jusque dans le fondement « mythologique » du mouvement (héritier des « fruitières », pensées à l’aune du fouriérisme).
Sans être continuellement revendiqué, le rêve n’en apparaît pas moins comme essentiel. D’une part, il sous-tend le projet de société meilleure et alimente la dynamique de sa concrétisation, à tel point que lorsque le discours utopique se tarit, s’enlise dans un mythe figé et appauvri, le mouvement s’éteint (1984). D’autre part, le rêve est investi d’une fonction de représentation et participe à la construction de la légende, notamment par l’inscription de cette histoire sociale jurassienne dans l’imaginaire franc-comtois d’une « terre d’inventeurs sociaux ».
Une histoire de la coopération quelle qu’en soit l’échelle existe-t-elle ? Certes plusieurs chercheurs se sont penchés sur cet objet. Mais trop souvent, elle se résoud à quelques lignes téléologiques en introduction à un ouvrage généraliste, lignes qui valorisent systématiquement le lien entre écrits des auteurs utopistes, cités en vrac (« Owen, Fourier, Louis Blanc, Proudhon » …), et entreprises coopératives (« Association chrétienne des Bijoutiers en doré », « Société des Equitables Pionniers de Rochdale » …). C’est ce lien que nous souhaitons sérieusement questionner pendant ces journées en confrontant l’histoire et le présent, et les deux régimes politico-économiques qui s’affrontèrent entre Europe de l’Ouest et Europe de l’Est.
Inscriptions avant le 15 novembre 2010, accompagné d’un chèque de 12€ (repas du samedi midi inclus) à l’ordre de l’association La fraternelle.
8 octobre 2010, Journée d'études : archives Ajouté le 20/09/2010 - Auteur : cedias
Archives "africaines" des syndicats et partis français
8 octobre 2010, Journée d'études organisée par le CODHOS
Centre Panthéon, Salle 216
Université Paris 1 Panthéon - Sorbonne
12, place du Panthéon 75005 Paris
Métro : Saint-Michel
Les confédérations syndicales françaises et les partis de gauche conservent leurs archives, maintenant pour la plus grande part inventoriées. Nombre de chercheurs les utilisent pour faire l’histoire du syndicalisme et de la gauche française. Dans ces mêmes archives existent des documents qui constituent un véritable gisement sur les relations avec l’Afrique, coloniale et post-coloniale, avec les syndicats et partis africains et malgaches. Ces sources sont largement méconnues et inexploitées.
Cette histoire d’archives dit aussi beaucoup de l’histoire des relations entre l’ex métropole et les ex-colonies. Il a existé depuis fort longtemps en Afrique des associations et amicales qui ont tenu lieu de syndicats, il a existé des grèves et des mouvements sociaux. Mais l’acte de naissance légale du syndicalisme africain date du Front populaire, et son histoire est aussi une histoire des rapports avec les syndicats métropolitains. Les liens partisans ont été aussi très étroits.
Le CODHOS a jugé bon de dresser un état des lieux, de tracer une sorte de cartographie « africaine » des archives syndicales et partisanes françaises, cartographie qui ne peut qu’aider la recherche tant sur le syndicalisme et les partis de gauche en France que sur le syndicalisme et les partis en Afrique.
Journée d'étude CHT Ajouté le 19/11/2009 - Auteur : cht
Mouvements paysans, Politique agricole commune
et mondialisation dans les régions de l’Arc atlantique
Journée d’études du 4 décembre 2009, de 9 h à 18 h (entrée libre dans la limite des places disponibles) aux Archives départementales de Loire-Atlantique, 6 rue de Bouillé, Nantes
Cette journée a pour objet l’étude des réactions du monde rural de l'Arc atlantique (espace compris entre le nord du Royaume-Uni et le nord de la péninsule Ibérique) face aux transformations induites par la construction européenne, et face à l’internationalisation des marchés agricoles.
Les intervenants, au nombre de seize (étudiants, universitaires ou militants syndicaux), s’intéresseront autant aux acteurs collectifs des mouvements sociaux (syndicats, associations, partis politiques etc.), qu’aux formes d’expression de ces mouvements (manifestations de masse, groupements en comité, constitution de collectifs etc.), sans s’interdire de mettre en évidence le rôle ou l’exemplarité des individus (militants, bénévoles, permanents, responsables locaux ou départementaux etc.). Ils s'interrogeront sur l’existence d’identités propres, notamment en matière de culture politique. voir le programme détaillé à l'adresse suivante : http://palissy.humana.univ-nantes.fr/labos/cht/
Cette initiative s'inscrit pour la troisième année consécutive dans le cadre d'un partenariat entre le CRHIA (Centre de recherches en histoire internationale etatlantique, UFR d’histoire, Université de Nantes), le CENS (Centre nantais de sociologie, UFR de sociologie, Université de Nantes), la Maison de l’Europe (région Pays de la Loire) et le Centre d’histoire du travail.
Les actes des deux précédentes éditions, intitulés Mouvement ouvrier et crise industrielle dans l'Arc atlantique, feront prochainement l'objet d'une publication.
Colloque Léon Jouhaux - Aubervilliers, 12 juillet 2009 Ajouté le 30/06/2009 - Auteur : cedias
Colloque national Léon Jouhaux Histoire d’un syndicaliste, d’Aubervilliers au Prix Nobel
Dimanche 12 juillet 2009
de 9 h à 18 h 30
à Aubervilliers
site de la Documentation française
124 rue Henri Barbusse
Exposition, tables rondes, projections, débats
Dans le cadre des manifestations consacrées à Léon Jouhaux, le cinéma d’Aubervilliers « Le Studio », 2 rue Édouard Poisson, organise une séance spéciale le samedi 11 juillet à 17 heures suivie d’un débat.
À l’affiche : Les Camarades, film italien de Mario Monicelli (1963) avec Marcello Mastroianni, Renato Salvatori, Bernard Blier, François Périer, Annie Girardot, Folco Lulli.
Il y a cent ans, le 12 juillet 1909, le premier syndicat ouvrier français, la Confédération générale du travail (CGT), mettait à sa tête un jeune militant de trente ans, Léon Jouhaux. Il allait rester son leader de 1909 à 1947.
Léon Jouhaux a été l’un des principaux inspirateurs de l’action syndicale en France pendant plus de trente ans, il a joué un rôle important dans plusieurs institutions internationales comme le Bureau international du travail (BIT) et il a été le premier militant ouvrier à recevoir le Prix Nobel de la Paix.
Né à Paris en 1879, Léon Jouhaux est un enfant d’Aubervilliers, la ville où il passa trente-deux années de sa vie. C’est dans cette ville ouvrière qu’il se forma, là qu’il travailla et milita dans la fabrique d’allumettes qui est aujourd’hui la propriété de la Documentation française.
À l’occasion de cet anniversaire, la Ville d’Aubervilliers et les Amis de Léon Jouhaux, en partenariat avec la Documentation française, organisent un colloque national consacré à cette importante personnalité du XXe siècle.
- Voir programme détaillé en pièce jointe.
Entrée gratuite mais réservation indispensable au 01 48 39 52 21 ou par mail : relations.publiques@mairie-aubervilliers.fr
Conférence générale Ajouté le 06/05/2009 - Auteur : cht
Lundi 11 mai 2009 - 20h45
Salle de conférence de la MHT
2bis boulevard Léon-Bureau – 44200 Nantes
Conférence générale sur Les relations professionnelles en France et en Europe
Conférence animée par Benoît Robin, économiste,
directeur-adjoint de l’Institut de recherches économiques et sociales
Colloque Mouvements ouvriers et crise industrielle Ajouté le 02/12/2008 - Auteur : cht
Le Centre d’histoire du travail (CHT), le Centre nantais de sociologie (CENS) et le Centre de recherches en histoire internationale et atlantique (CHRIA) organisent le
VENDREDI 5 DECEMBRE
de 9h à 18h Salle Jules-Verne
(Ateliers et chantiers de Nantes, 2bis boulevard Léon-Bureau - Nantes) Un colloque intitulé :
« Mouvements ouvriers et crise industrielle
des années 1960 à nos jours »
Durant cette journée, les différents intervenants (historiens, sociologues et militants ouvriers) analyseront la réaction des mouvements ouvriers face à la désindustrialisation des régions de l’arc atlantique (Loire-Atlantique, Grand Ouest, Asturies) que celle-ci touche la métallurgie, le textile ou l’agro-alimentaire.
L’entrée est libre et gratuite.
Pour tout renseignement : Christophe Patillon (02 40 08 22 04)
Le monde ouvrier s'affiche : une expo, un ouvrage ! Ajouté le 05/09/2008 - Auteur : cedias
100 ans de combat social : le monde ouvrier s'affiche
Une exposition - un ouvrage
Pour le lancement de l'ouvrage Le monde ouvrier s'affiche, le CODHOS vous invite au vernissage de l'exposition du même nom :
le vendredi 12 septembre 2008
à partir de 17h00 à la Galerie Beckel-Odille-Boïcos
1, rue Jacques Coeur
75004 Paris
01 40 27 87 17
M° Bastille
• Une référence historique, sociologique et artistique de la représentation de l’ouvrier au cours du XXe siècle.
• Un regard croisé entre cultures syndicales et politiques : comment évoluent les représentations symboliques ou réalistes produites par les partis et les syndicats ?
L’exposition (du 11 au 15 septembre 2008)
L’exposition Le monde ouvrier s’affiche, organisée par le Collectif des centres de documentation en histoire ouvrière et sociale (Codhos) en 2004 et 2008, propose une sélection d’une centaine de documents couvrant tous les genres de l'affiche syndicale et politique au cours du XXe siècle.
100 affiches originales provenant des fonds de plusieurs centres d’archives : l’ouvrier dans sa « classe », l'autonomisation de la femme ouvrière, puis de l’immigré ; le rapport dominant-dominé…
L'exposition poursuivra sa route du côté de Belleville au siège de la CFDT du 16 au 24 septembre 2008.
Espace Belleville CFDT : 4 boulevard de la Villette 75019 Paris
L’ouvrage (lancement le 12 septembre 2008)
Des artistes Steinlen ou Grandjouan à l’ère des enfants de la pub, les affiches racontent l'histoire d’un siècle de propagande et de communication politique.
Certes, on colle moins d’affiches aujourd’hui, mais il est inenvisageable pour les partis et les syndicats de s’en passer : elles sont toujours une image projetée de leurs organisations, de leurs champs d’action, de leurs objectifs, des hommes et des femmes qu’elles entendent représenter.
L’analyse de ces images révèle la disparition progressive de la figure ouvrière dans l’affiche des confédérations syndicales et des deux principaux partis de la gauche française.
Pour comprendre une telle évolution, cet ouvrage, qui réunit des historiens et des spécialistes des images, retrace les grandes étapes de l’histoire de l’affiche ouvrière et propose une lecture thématique, en confrontant les représentations respectives des confédérations et syndicats, et des partis politiques. Des rencontres avec des acteurs politiques permettent d’éclairer l’usage des affiches aujourd’hui.
Cet ouvrage est largement illustré de visuels provenant des centres d’archives, tous membres du Codhos, et choisis par leurs soins. Il met à la disposition du chercheur ou du simple curieux un guide des sources qui répertorie les fonds existants.
Sous la direction de Frédéric Cépède et d’Éric Lafon avec les contributions de Christian Delporte, Danielle Tartakowsky et Emmanuelle Jouineau.
Contacts :
Pour l’ouvrage : Carine Fadat, Nouveau Monde Editions - tel : 01 46 34 42 32 / cfadat@nouveau-monde.net
Pour l’exposition : Raphaël Herencia, Charles & Compagnie - tel : 06 74 91 46 39 / raphael@charlesercompagnie.fr
Du 15 mai au 15 juin 2008. Exposition : le monde ouvrier s'affiche Ajouté le 18/04/2008 - Auteur : cedias
Le monde ouvrier s'affiche Un siècle de combat social
15 mai-15 juin 2008
au siège du Parti communiste français
Espace Oscar Niemeyer
2 place du Colonel Fabien
75019 Paris
Une exposition à l'initiative du CODHOS, réalisée par le Musée de l'histoire vivante, soutenue par la Fondation Gabriel Peri, l'Office universitaire de recherche socialiste, la Fondation Jean Jaurès, la CFDT, la Fondation Pierre Berger.